Créer un site internet avec les étapes dans le bon ordre
- Je commence par ce que le visiteur doit pouvoir faire, avant de choisir un outil.
- Je prépare les pages et les textes avant de passer du temps sur le design.
- Je teste le parcours complet sur téléphone, puis je prévois comment attirer les premiers visiteurs.
Pour créer un site internet, je suivrais cet ordre : préciser le besoin, fixer le budget, choisir la solution, réserver le domaine, préparer les pages, construire, tester puis publier. Tu peux démarrer sans coder. Le bon point de départ, c'est l'action que ton visiteur doit réussir : te contacter, réserver ou acheter.
Mon premier site, Quel Canapé, m'a rapporté 35 000 € de commissions en 5 ans. Ce résultat appartient à son histoire, pas à une promesse pour ton projet. Je vais te montrer comment poser les bases du tien sans acheter une usine à gaz avant d'avoir quelque chose à proposer.
Tu en es où ?
1. Quelle action ton site doit-il permettre ?
Je commence par une phrase : j'aide telle personne à résoudre tel problème, et je lui propose telle action. Pour une photographe, ça peut être recevoir une demande de séance. Pour un commerce, vendre un produit. Un site vitrine présente ton activité et permet de te contacter ; une boutique ajoute le choix des produits, la commande et le paiement.
Avant de dessiner l'accueil, je vérifierais le besoin. Dans The Mom Test, Rob Fitzpatrick explique comment parler d'une idée sans récolter seulement des compliments. Sa méthode consiste notamment à demander ce que la personne a réellement fait face au problème. Je demanderais à un futur client comment il a choisi son dernier photographe, où il a cherché et ce qui l'a fait hésiter.
En juillet 2021, j'ai découvert l'affiliation puis lancé Quel Canapé à la fin du mois. Pendant ce mois de juillet, je fichais Réussir son référencement naturel, le livre d'Olivier Andrieu, en cachette au cabinet de compta (je faisais semblant de travailler sur ma compta). Je suis resté salarié pendant le lancement avant de quitter la comptabilité en mai 2022. Pour ton projet, je te conseille d'écrire comment les gens vont te trouver avant de passer tes soirées à déplacer des blocs.
Je liste ensuite ce qui doit exister au lancement et ce qui peut attendre. Une page sur les réseaux peut servir à rencontrer ton public ; je choisirais un site si tu as besoin d'organiser tes offres et leur parcours de contact ou d'achat à ton adresse. Écris maintenant le texte du bouton principal : s'il reste vague, ton objectif aussi.
2. Le budget dépasse le prix de l'abonnement
Je sépare la fabrication du fonctionnement. La fabrication comprend mes textes, mes images, mon temps et l'éventuel prestataire. Le fonctionnement comprend le domaine, le service qui met les pages en ligne, la messagerie et les options récurrentes. Je n'additionne pas un forfait tout compris et un hébergement déjà inclus.
Le nom de domaine, c'est ton adresse ; l'hébergement, le service qui conserve et sert ton site. Ils peuvent être vendus ensemble ou séparément. Wix précise dans sa documentation que le domaine et le forfait de site sont des abonnements distincts : acheter l'adresse ne suffit pas pour la connecter à un site Wix gratuit.
Je relève le montant payé aujourd'hui, le tarif au renouvellement, les taxes et la durée réellement facturée. Un prix présenté par mois peut correspondre à un engagement payé d'avance. Je regarde aussi ce qui manque : réception des demandes, réservations, sauvegardes ou paiement selon le projet.
Le calcul fictif plus bas te donne une façon de poser ton enveloppe sans prendre mes hypothèses pour les tarifs du marché. Je compte aussi mes heures de rédaction et de prise en main : même sans facture, elles prennent de la place dans mon emploi du temps. Avant de payer, garde une copie du panier final et écris quelle dépense tu supprimes si le budget déborde.
3. Choisir l'outil selon ton projet
Je distingue les éditeurs visuels, les logiciels à héberger et le développement spécifique. Un éditeur visuel permet de placer tes contenus sans programmer. Avec WordPress.org, logiciel de gestion de contenu, je peux ajouter des thèmes et des extensions, mais je dois organiser l'hébergement et la maintenance, ou les déléguer.
Pour une vitrine simple, je privilégierais une solution que tu peux modifier seul. Pour une boutique, les produits, les commandes et les paiements passent avant le choix du thème. Brunelia, ma boutique d'affiches, fonctionne sur Shopify. Pour choisir, je testerais ton cas essentiel : une réservation, une commande avec livraison ou un simple message. L'essai doit aussi montrer que tu arrives à modifier toi-même le prix et la description d'une offre.
Dans The Lean Startup, Eric Ries raconte le démarrage de Zappos : Nick Swinmurn photographie des chaussures de magasins et les propose en ligne avant d'acheter celles qui se vendent. L'expérience teste une demande sans monter tout le stock. Pour toi, j'en tirerais une règle : vérifie que quelqu'un veut l'offre avant de commander un site rempli de fonctions.
Je construirais une page d'essai et son formulaire. Si je passe par une agence, je précise par écrit qui rédige, qui maintient, qui possède les comptes et ce qui sera livré. Tu peux poursuivre dans la rubrique créer son site et son appli sans coder. Demande surtout ce que tu pourras récupérer en partant.
Si tu choisis WordPress à héberger toi-même, j’ai regardé l’offre de Hostinger pour héberger ton site : le forfait Premium réunit l’hébergement, un domaine offert la première année et des sauvegardes hebdomadaires. Je te conseille de comparer le paiement initial sur 48 mois et le renouvellement avant de t’engager. Si ta solution comprend déjà l’hébergement, je te conseille de garder ce qui est inclus.
- Vitrine à modifier seul : je partirais d'un éditeur visuel ; WordPress peut convenir si tu acceptes d'organiser sa maintenance.
- Boutique avec commandes : je choisirais une solution de commerce en ligne, comme Shopify, après un essai du paiement et de la livraison.
- Fonction spécifique absente des solutions essayées : je ferais décrire et chiffrer ce besoin avant d'envisager un développement sur mesure.
4. Ton domaine et tes accès doivent rester à toi
Je cherche une adresse facile à dicter et je vérifie qu'elle ne reprend pas la marque d'un autre. Je réserve le domaine dans un compte que je contrôle, avec une adresse de récupération durable. Si quelqu'un construit le site pour moi, je lui donne un accès adapté à son travail plutôt que mon unique mot de passe.
Je note où se trouvent le domaine, le site et les e-mails. Ils ne dépendent pas forcément du même fournisseur. Shopify permet par exemple de connecter un domaine personnalisé à la boutique ; sa documentation distingue aussi la gestion du domaine et celle des e-mails. Je vérifie donc le service réellement inclus au lieu de supposer que mon adresse professionnelle existe déjà.
Pour connecter le domaine, je suis la documentation de la solution. Les DNS, ce sont les réglages qui orientent l'adresse vers le bon service. Je conserve les anciens réglages avant d'en changer et je fais attention à ne pas couper les e-mails en modifiant ceux du site.
Je vérifie enfin le HTTPS : la connexion chiffrée entre le navigateur et le site. Il protège les échanges, sans prouver à lui seul qu'une boutique est honnête. Je range les factures, les accès de récupération et les échéances ensemble, puis j'active une protection de connexion supplémentaire quand elle est proposée.

5. Les pages et les mots avant le décor
Je dessine l'arborescence, autrement dit le plan des pages et leurs liens. Pour une petite vitrine, je pars de l'accueil, de l'offre, de la présentation et du contact. Je garde les pages légales accessibles à part. L'accueil oriente, l'offre explique ce que tu proposes, la présentation montre qui tu es et le contact donne un moyen clair de te joindre. Je relie chaque offre au contact plutôt que de laisser le visiteur chercher.
Dans Building a StoryBrand, Donald Miller explique avec la méthode SB7 comment donner au client le rôle principal et à l'entreprise celui du guide. Je l'appliquerais à une photographe : le visiteur veut de belles photos de famille, il craint une séance compliquée, et le site lui montre comment réserver et se préparer. Le bouton devient compréhensible sans raconter toute la vie de la marque.
Je rédige donc le haut de l'accueil avec l'offre, le public et l'action. Puis je place les preuves disponibles : réalisations personnelles, fonctionnement expliqué, témoignages autorisés. Si je n'ai pas encore d'avis client, je montre mon travail ; je ne demande pas à une IA d'en inventer pour remplir le modèle.
Je rassemble des images que j'ai le droit d'utiliser, avec des noms et des descriptions utiles. Je réduis les fichiers trop lourds avant de les intégrer. Je termine le brouillon de chaque page par la prochaine action proposée au lecteur : demander un renseignement, voir une réalisation ou choisir une offre précise.
6. Construire un site lisible et responsable
Je choisis une direction visuelle simple : couleurs cohérentes, texte contrasté et boutons identifiables. Je garde le même menu d'une page à l'autre. Sur téléphone, mon critère est simple : le texte se lit sans zoom et un bouton peut se toucher sans viser un point minuscule.
Quand j'ai repris Quel Canapé avec Claude Code et Codex, le site sortait de 2 ans d'abandon. Il avait encore produit 4 000 € de chiffre d'affaires sur les 12 derniers mois, mais il avait besoin de travail. J'ai notamment ajouté des filtres pour aider à choisir les canapés. J'en retiens que les fonctions utiles viennent d'un problème précis du visiteur, pas d'une démonstration technique.
Avant de mettre mon site professionnel en ligne, je consulte Service Public pour les mentions adaptées à mon statut : identité, contact et hébergeur notamment. Si je vends à des particuliers, je vérifie aussi les informations de vente, les CGV, c'est-à-dire les conditions générales de vente, et les règles applicables à la rétractation.
Un formulaire collecte des données personnelles. La CNIL demande d'informer les personnes ; je précise notamment l'usage des informations et les moyens d'exercer leurs droits. Je limite les champs au nécessaire. Pour les cookies, ces petits fichiers pouvant servir au suivi, je distingue les traceurs nécessaires des autres : ceux soumis à consentement attendent l'accord. Refuser doit être aussi simple qu'accepter. Je teste le refus avant d'ajouter un service de publicité.
7. Le test se termine quand la demande arrive
Téléphone en main, je parcours le site hors du compte administrateur. Je lis l'offre, j'ouvre le menu et j'essaie le bouton principal. Je vérifie aussi le clavier : le passage entre les liens doit rester visible, les champs avoir des noms compréhensibles et les messages d'erreur indiquer quoi corriger.
Je remplis le formulaire et je contrôle la réception du message dans la boîte prévue. Je regarde les courriers indésirables, la confirmation affichée et ce qui se passe si un champ manque. Pour une boutique, je suis le parcours de commande selon le mode de test de la solution, puis je vérifie les notifications et les réglages de livraison.
Je fais ensuite lire le site à quelqu'un sans lui expliquer le menu. Je lui demande de trouver l'offre et de réaliser l'action prévue. Je note où il hésite avant de défendre mon design. Un bouton que je comprends parce que je l'ai créé ne prouve rien sur sa clarté.
Avant de publier, je veux une sauvegarde et un moyen de revenir à une version correcte. Pour WordPress, la documentation rappelle qu'il faut les fichiers et la base de données, où sont stockés les contenus. Je teste leur restauration dans un environnement d'essai. Avant le lancement public, je conserve aussi une copie des textes et les coordonnées de la personne à joindre en cas de panne.
8. Après la mise en ligne, attirer les premiers visiteurs
Une fois le domaine public connecté, je parcours à nouveau les pages à cette adresse. Je retire la consigne qui demanderait aux moteurs d'ignorer le site si elle avait servi pendant les travaux. Je corrige les liens cassés et je prépare un titre précis pour chaque page, au lieu de laisser les textes d'exemple du thème.
Le référencement naturel, ou SEO, consiste à rendre les pages compréhensibles et utiles pour les recherches visées. Google recommande notamment une organisation claire et des liens explorables. Je peux lui fournir un sitemap, fichier qui liste les adresses, puis examiner les pages dans Search Console, son outil de suivi. Ces démarches n'assurent ni présence ni position dans les résultats.
Je choisis aussi un canal de départ : mes contacts, un réseau où mon public échange déjà, ou un contenu qui répond à une recherche précise. Je ne lance pas tous les canaux en même temps. Je peux t'orienter vers mes ressources pour poursuivre, mais ton premier chantier reste de montrer ton offre à des personnes concernées.
Je distingue ensuite les visites, les clics sur le bouton et les demandes reçues. S'il manque des visiteurs, je travaille la distribution. S'ils viennent sans comprendre l'offre, je reprends la page. Je fixe un rendez-vous de suivi pour les mises à jour, les prix et les liens ; dans mon carnet de projet, j'inscris maintenant la prochaine question à poser à un vrai visiteur.
Mon calcul pour une petite vitrine, exemple entièrement fictif
- Je prends le cas inventé d'une photographe qui veut recevoir des demandes de séance. Hypothèses de travail, pas tarifs d'un éditeur : domaine à 18 € par an, solution avec hébergement à 15 € par mois, messagerie à 4 € par mois.
- Je calcule le fonctionnement annuel : 18 + (15 × 12) + (4 × 12) = 246 €. Je vérifie que le tarif mensuel supposé n'exige pas un paiement pluriannuel et que tous les montants utilisent la même base de taxes.
- Je prévois 120 € de contenus au démarrage et 60 € de réserve. Mon enveloppe fictive de lancement atteint 426 € : 246 + 120 + 60. Elle n'inclut ni publicité ni prestation d'agence.
- Je valorise aussi 12 heures de travail à 25 € : 300 € de temps, sans sortie de trésorerie si la photographe fait tout elle-même. L'effort économique total devient 726 €, dont 426 € à financer.
- Je note séparément le renouvellement : 246 € dans ces hypothèses, seulement si les tarifs restent identiques. Si le forfait augmente, je refais le calcul avant de m'engager.
Je rattache chaque dépense à un besoin : présenter les photos, recevoir la demande et y répondre. Une galerie payante supplémentaire attendra que la galerie de base montre une vraie limite.
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Pour aller plus loin
Questions fréquentes
Comment lancer son site internet ?
Je partirais d'un besoin précis, puis d'un plan de pages et d'une solution adaptée. Après la construction, je teste les formulaires, les liens et l'affichage mobile avant de connecter le domaine public. Je prépare aussi un premier moyen de faire venir les visiteurs : le bouton publier ne fait pas cette partie du travail.
Quel est le coût pour créer un site internet ?
Je ne donnerais pas de prix universel : une vitrine faite seul et une boutique réalisée sur mesure n'ont pas le même périmètre. Je sépare domaine, hébergement ou forfait, messagerie, contenus et maintenance. Le calcul fictif plus haut montre comment additionner ces postes sans confondre argent dépensé et temps personnel.
Quelle est la structure d'un site web ?
Je distingue le plan des pages et la structure de chaque écran. Le premier relie accueil, offres, présentation et contact ; le second organise titre, explication, preuve et action. J'ajoute les pages légales adaptées à l'activité. Si une rubrique n'aide personne à décider ou à agir, je la garde hors du menu.
Comment organiser son site internet ?
Je pars des questions que le visiteur se pose et je leur associe les pages qui répondent vraiment. Je regroupe les offres proches et j'utilise des noms de menu explicites. Je fais ensuite trouver une information à quelqu'un sans lui indiquer où cliquer : son hésitation me montre ce qu'il faut changer.
Quels sont les 3 piliers du référencement web ?
Je retiens ce repère courant : technique, contenu et popularité. La technique permet de consulter et d'explorer les pages ; le contenu répond aux recherches ; la popularité inclut les liens obtenus depuis d'autres sites. Ce classement aide à travailler, ce n'est pas une formule officielle de Google ni un résultat assuré.
Est-ce que je peux créer mon site gratuitement et sans coder ?
Je peux préparer un prototype sans coder avec un éditeur visuel. Je vérifie cependant les limites avant de parler de gratuité pour un site professionnel. Chez Wix, connecter son propre domaine demande un forfait de site payant en plus du domaine. Je regarde aussi la publicité, les formulaires et les possibilités de récupération du contenu.
Sources
- WordPress.org permet de gérer des contenus, choisir des thèmes et ajouter des extensions ; le logiciel ne remplace pas le service d'hébergement. : https://wordpress.org/about/features/ (consulté le 2026-11-04)
- Wix distingue domaine et forfait de site ; connecter son domaine demande un forfait Premium ou Studio et un domaine. : https://support.wix.com/fr/article/souscrire-%C3%A0-un-domaine-vs-souscrire-%C3%A0-un-forfait-premium (consulté le 2026-11-04)
- Shopify fournit une adresse myshopify.com et permet d'ajouter ou connecter un domaine personnalisé. : https://help.shopify.com/fr/manual/domains (consulté le 2026-11-04)
- Un site professionnel doit afficher les mentions d'identification adaptées à la forme de l'entreprise et les informations requises sur son hébergeur. : https://entreprendre.service-public.gouv.fr/vosdroits/F37351?lang=fr (consulté le 2026-11-04)
- La collecte de données impose l'information des personnes ; limiter les données collectées aux besoins, organiser leur conservation et leur sécurité. : https://www.cnil.fr/fr/passer-laction/rgpd-les-premieres-etapes (consulté le 2026-11-04)
- Les traceurs soumis au consentement ne doivent pas être déposés avant l'accord ; les traceurs strictement nécessaires peuvent être exemptés. : https://www.cnil.fr/fr/cookies-et-autres-traceurs/que-dit-la-loi (consulté le 2026-11-04)
- La vente en ligne aux particuliers implique notamment des informations précontractuelles, des CGV et des règles relatives à la rétractation selon les situations. : https://entreprendre.service-public.gouv.fr/vosdroits/F23455 (consulté le 2026-11-04)
- Google recommande des pages accessibles à ses robots, une organisation compréhensible, des titres descriptifs et des liens explorables ; un sitemap aide à découvrir les URL sans assurer leur indexation. : https://developers.google.com/search/docs/fundamentals/seo-starter-guide?hl=fr (consulté le 2026-11-04)
- Pour restaurer un site WordPress, sauvegarder les fichiers et la base de données, avec une fréquence adaptée aux changements. : https://developer.wordpress.org/advanced-administration/security/backup/ (consulté le 2026-11-04)
- La documentation officielle de WordPress distingue 2 parties nécessaires à la restauration complète : les fichiers et la base de données. Repère repris dans le schéma de sauvegarde et l’infographie. : https://developer.wordpress.org/advanced-administration/security/backup/ (consulté le 2026-11-04)
- Le forfait Premium Hostinger affiche 1,99 € HT par mois pour 48 mois, soit 95,52 € HT payés au départ, puis un renouvellement automatique à 9,99 € HT par mois pour la même durée. Le domaine est offert pendant 1 an et les sauvegardes sont hebdomadaires ; les prix affichés excluent la TVA. : https://www.hostinger.com/fr/tarifs (consulté le 2026-11-04)